Tu as dit Focus ?

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Article du jour

Une petite fille de 6 ans écrit à son papa :

– Mon papa, getème ! Je veut te fer un calain !

En lisant son message son père lui répond :

– Tu as fait 5 fautes !


Cette histoire pourrait t’amener à t’insurger contre ce père qui ne sait pas vivre l’instant présent et qui vient de briser une belle communication avec sa fille. Il ne reçoit pas le fond du message qui part pourtant d’une belle intention. Certes, il y a des fautes sur le billet doux, mais les relever à cet instant précis est une grave erreur.

Eh bien je vais pet-être te surprendre, mais cette erreur toi, moi,, tout le monde… Nous la commettons régulièrement. On appelle ça une perte de Focus. Au lieu de se concentrer sur l’essentiel, nous nous concentrons sur ce qui fait tâche.

Exemple

Imagine cette publicité :

Est-ce qu’il y a quelque chose qui te gène ? Pour ma part, je te le dis franchement : OUI ! Il y a un nom qui vient gâcher ce beau paysage, c’est celui d’Hitler. Les raisons qui tourmentent mon esprit n’ont rien à voir avec le sujet central : l’art oratoire… Mais dès que j’ai lu ce nom, j’ai perdu le FOCUS, c’est à dire l’attention que mérite cette publicité… Je suis parti en biais ! Du coup, elle ne m’impacte plus comme elle le devrait. Et pour peu que cette méthode oratoire soit celle qu’il me faut, je vais passer à côté de l’offre.

Tu me diras que citer ce nom est une grave erreur de Communication, et je te rejoins ! Même si après un certain effort j’arrive à admettre qu’Adolf Hitler maîtrisait l’art oratoire, cet exemple est un «briseur de focus» inacceptable !

Alors je passe… Pub suivante s’il vous plaît !

Un secret de polichinelle

Il est possible que ce que je vais te dire, soit pour toi une véritable révélation, mais pour ceux qui se sont intéressés à la psychologie humaine, c’est juste un secret de polichinelle : pour résister au changement, l’être humain va souvent faire appel à ce qu’on appelle un «briseur de focus», c’est à dire la chose (souvent la seule chose) qui une fois mise en valeur, lui fera renoncer au processus, à cause de l’AUTRE !

J’appelle ça aussi «la sortie de secours» ! Ce qui signifie que lorsque notre cerveau a la flemme de s’investir, il se transforme en détecteur de «briseurs de focus» pour prendre la fuite, et comme nous avons un cerveau extrêmement puissant, il trouve toujours son briseur…

Supposons que je supprime Hitler de la liste. Un cerveau qui veut s’épargner cette pub va forcément trouver autre chose. Par exemple :

  • Encore Nelson Mandela ??? Mais ils nous le mettent partout ! Ils semblent oublier que cet homme a commencé sa carrière par du terrorisme !
  • Pas un seul français dans les noms cités ! Et ils veulent me vendre ça ?…
  • Et les femmes ??? Ça n’existe pas les bonnes oratrices ? A moins que leur fonction soit de faire la cuisine à leurs époux orateurs !…
  • «… qui ont su faire valoir leurs idées auprès des foules»… Mais c’est une méthode de manipulation des masses qu’ils nous proposent là !…
  • etc.

Tu l’auras compris : le «briseur de focus» est un excellent outil pour s’arrêter net, et notre cerveau le sait ! Si tu sais d’avance que ton projet te mettra à rude épreuve, tu vas te protéger en allant piocher dans ton extraordinaire cerveau une raison 100% valable pour ne pas aller vers…

Penses-y la prochaine fois que tu liras l’un de mes articles (et d’autres auteurs, évidemment) : même si je bouscule les idées reçues (c’est un peu ma fonction), je ne pense pas que mes exemples soient aussi difficiles à digérer que le nom d’un dictateur génocidaire… Et pourtant, sur l’instant, pour t’épargner l’effort de l’engagement, tu vas trouver la faille…

Je t’invite donc, lorsque tu te sens heurté par les propos d’un personne qui aspire à t’aider, de te poser la question suivante :

Est-ce moi qui ai mis mon cerveau en mode détecteur de «briseurs de focus» ? Et si oui, quel effort je veux m’épargner ?…

Vient ensuite la question salvatrice :

– Au lieu de chercher un prétexte, que puis-je proposer comme solution pour donner le meilleur de moi-même ?

Ainsi, pour en revenir au père un peu trop à cheval sur l’orthographe de sa petite de 6 ans, après appropriation il pourrait opérer conclure ainsi :

Oui, pour moi, ce n’est pas le moment du câlin, j’ai beaucoup de travail et ce petit mot me tourmente parce que je me rends compte que je ne peux pas arrêter ce que je fais ! C’est mon état émotionnel qui a lancé cette réponse malgré moi. C’est un prétexte pour ne pas aller vers le câlin, et pourtant, j’y aspire… Je me rends compte que j’ai dit à ma fille que c’est de sa faute (ou pire : de ses 5 fautes) qu’elle n’aura pas de câlin !  Or ce même billet doux, à un autre moment, aurait reçu un accueil chaleureux les bras ouverts… Quant à ce petit bout de papier, si j’étais moins stressé et moins pressé, je le rangerais dans notre boîte à souvenirs, car je sais que plus tard ces petites erreurs tellement humaines me manqueront…

Aller Vers, c’est arrêter de se trouver des prétextes. C’est envisager des solutions ! Alors je vais implémenter une nouvelle pratique : quel que soit le nombre de fautes contenues dans les petits mots d’Amour, je m’autoriserai à focaliser mon attention sur le fond du message avec Gratitude. L’Intention Positive est si claire qu’aucune «faute» ne peut l’entacher… Ma Valeur Amour est prioritaire sur ma Valeur Orthographe

Alors, je vais m’autoriser un petit câlin en écho à ce petit mot doux, puis je vais m’engager : je vais prendre rendez-vous avec ma fille pour un moment chouquette entre elle et moi. Un rendez-vous aussi important à respecter que mes engagements professionnels. Et si mon travail m’appelle pendant ce moment chouquette, après un rapide écho à cet appel, je prendrai rendez-vous avez mon travail à un autre moment pour revenir à l’Instant Présent…

Il paraît que moins on répond au stress, moins il se présente. Un peu comme s’il obéissait à la Loi de l’Importance :

Mon univers s’emplit de choses auxquelles j’attache de l’importance. Aussi, vais-je veiller à attacher de l’importance à tout ce que j’aimerais vois briller dans mon univers.

A++

Stéphane

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L’implémentation

Dans la vidéo d’aujourd’hui, je te propose de découvrir une technique habituellement utilisée dans l’industrie informatique : l’implémentation.

Elle nous servira de métaphore qui te permettra de mieux intégrer des techniques de Développement Personnel dans ta vie. Je propose également une technique d’implémentation en 3 étapes, dont les deux premières on déjà été évoquées :

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Une technique libératrice

Sais-tu ce qu’est une méthode expérimentale ?

La démarche (scientifique) consiste à tester la validité d’une hypothèse en multipliant les expériences et en faisant varier différents paramètres.  Par exemple, il y a un mois j’ai décidé de tenter l’expérience des boulettes végétariennes :

  1. Les deux premières se sont effritées à la cuisson. J’ai soupçonné une quantité d’eau trop importante (naturellement présente dans les légumes) et j’ai ajouté de la mie de pain pour l’absorber
  2. Ca a tout de suite marché pour les deux boulettes suivantes, mais je n’ai pas aimé le goût…
  3. J’ai donc retiré du mieux que je pouvais un maximum de mie imbibée d’eau, et j’ai fini par obtenir des boulettes solides et à mon goût.

Cette démarche m’a permis de servir un plat délicieux à ma femme. Grâce à cette série d’expériences j’ai pu obtenir la bonne recette. Si je tiens compte de ce que j’ai appris, mes prochaines boulettes seront toutes parfaites, et je pourrai t’inviter à la maison !

Ceci-dit, il y a 15 jours, j’ai découvert les vertus des graines de chia : elles absorbent l’eau en formant un gel épais. De plus ces graines riches en omega 3 ne dénaturent pas le goût du plat qu’elles agrémentent ! Ce qui signifie que je vais pouvoir absorber l’eau des légumes sans gâcher du pain ! Enfin, le gel de chia a des propriétés liantes, ce qui signifie que je pourrai peut-être me permettre de retirer les œufs de la recette. J’aurai donc des boulettes complètement végétaliennes. J’ai hâte de tenter l’expérience !

Mais j’ai un problème : je suis tellement convaincu que les graines de chia sont meilleures pour la santé que les œufs, que je risque d’influencer mon sens gustatifs en trouvant ça bon ! Alors je vais demander à ma femme d’évaluer le résultat. Pour ne pas l’influencer, je ne lui dirai rien concernant ma nouvelle recette. Si elle me confirme que c’est un régal, alors j’en conclurai que je tiens l’ingrédient clé ! Ceci-dit, même si elle me dit que ça manque de quelque chose, au lieu de me rabattre sur la mie de pain et les œufs, je vais encore m’autoriser une autre expérience : augmenter la quantité de coriandre et de persil. C’est peut-être une question de fines herbes !

Que d’expériences…

Un processus expérimental c’est fascinant, mais c’est fatigant ! Pourquoi ? Parce que l’attitude que tu dois adopter dès le départ est le doute ! Et ce doute, tu dois l’entretenir tout le long de l’expérience… Tout bon scientifique te le dira : même s’il est convaincu qu’il est sur la bonne piste, il est hors de question que ses convictions altèrent le processus expérimental. Une expérience, une vraie, sert à valider ou à invalider une hypothèse. Si tu pars avec la conviction absolue que ton hypothèse est juste, tu risques d’altérer le processus. Tu ne seras plus dans une expérience. En d’autres termes, sans même t’en rendre compte et en ayant l’impression d’être neutre dans ta démarche, tu vas tout faire pour avoir raison !

Dans les milieux scientifiques on ne laisse jamais un expérimentateur isolé valider une théorie. On mène la même expérience dans différents laboratoires en donnant un protocole précis à suivre. Parfois, on utilise des intermédiaires qui ne connaissent pas le résultat à valider (ou à invalider). On leur demande juste d’observer, de mesurer, et de faire un rapport. Si les résultats de tous les expérimentateurs concordent, l’hypothèse est validée. Mais s’ils ne concordent pas, on cherche d’autres solutions en modifiant les paramètres…

Pour avoir travaillé avec beaucoup de scientifiques, je peux te dire qu’ils sont tiraillés, car bien évidemment lorsque tu recherches une molécule qui peut mettre fin au cancer de la prostate ou du sein, tu te sens investi d’une mission ! L’envie de gagner, de trouver enfin la molécule qui sauvera des vies, est si puissante que tu n’en dors pas… Et pourtant, pendant l’expérience, au moment de doser, d’observer, de noter… tu ne peux pas tricher ! La neutralité de l’expérimentateur est une règle. Il doit douter de son hypothèse pendant les manœuvres. Sinon, ce n’est plus une expérience…

Si je devais revenir à mon exemple de cuisine, la mission que je me suis confiée est de trouver une recette de boulettes entièrement végétales qui plairont à ma femme. Tant que j’en parle, je peux être dans la conviction. Mais dès que je ferai mon expérience avec les graines de chia, je devrai cultiver le doute : c’est peut-être le bon ingrédient, peut-être pas ! Et si l’œuf n’était pas qu’un liant ? Et si son goût avait également de l’importance dans cette recette ? Vas savoir… Quelle angoisse !

Une technique libératrice : sortir de l’expérience

Sortir du processus expérimental pour passer en mode production est une véritable délivrance : une victoire sur la vie ! J’imagine… Une fois que Karine aura validé ma recette, que me restera-t-il à faire ? Suivre cette recette et nous régaler à chaque fois. Fini le doute ! Dès que je commencerai à cuisinier JE SAURAI qu’elle aimera ce que je lui prépare. Et si elle fait un tour dans la cuisine pendant que je découpe les légumes, elle aura d’avance le même sentiment : fini le doute ! La vie est belle, colorée, parfumée, pleine de saveurs nourries par des convictions !

Comprenons-nous bien. Je ne dénigre pas le processus expérimental, il est aussi essentiel qu’anxiogène. Mais à un moment, il convient d’en sortir pour passer au niveau supérieur. La technique libératrice consiste à sortir de l’expérience : à se libérer du doute.

Il y a 10 jours tu as entamé un processus expérimental suite à mon invitation : l’hypothèse de base était que ce programme est fait pour toi, mais il fallait s’en assurer, d’où l’expérience des deux semaines d’essai qui valident ou invalident l’hypothèse. Dès que j’ai présenté ce processus, j’ai reçu deux types de messages qui ont refusé la méthode expérimentale :

Laurent m’a écrit :

«Stéphane, j’aimerais bien recevoir les premiers messages de votre programme, mais je sais d’avance que je n’aurai pas les moyens d’y adhérer dans 15 jours. Alors même si je suis très tenté car j’aime vous lire, je préfère décliner votre offre par intégrité intellectuelle.»

Danièle m’a dit :

«Stéphane, je veux entrer dans ton nouveau programme par la grande porte. J’ai largement bénéficié de la gratuité de tes actions passées, et je me trouverais ridicule de te remettre à l’épreuve pendant encore 15 jours. J’espère que tu as prévu un formulaire pour mon cas. Je ne veux pas me préinscrire. Je ne veux même pas m’inscrire. Je souscris !»

Laurent me dit «Je sais d’avance que l’expérience se soldera par un échec». Danièle me dit «Je sais d’avance que l’expérience sera un franc succès». Dans les deux cas, mes interlocuteurs connaissent le résultat d’avance. Ils sont donc hors expérience, et bien que leurs actions aient été complètement différentes, ils se sont libérés du doute immédiatement.

Et toi ?

As-tu vraiment besoin d’attendre la fin des 15 jours ? Tu as peut-être déjà ton résultat, et tu veux sortir de la démarche expérimentale. En théorie, si l’expérience n’a pas permis de valider l’hypothèse, tu ne devrais pas lire ces lignes. J’ai déjà enregistré quelques sorties d’expérience sous forme de désinscriptions. Mais j’ai eu aussi le plaisir, dès la fin de la semaine dernière, de répondre à des personnes qui m’ont demandé quelque chose du genre :

– Alors ? Quand est-ce qu’on paye ?!!

C’est extrêmement gratifiant. Ça veut dire que certains participants ont déjà mis fin à l’expérience. Ils n’ont pas besoin d’attendre la date limite ; ils sont déjà en mode production : ils profitent ! A chaque fois qu’ils reçoivent un courrier estampillé «Aller Vers», ils s’attendent à en bénéficier. Ils n’ont plus de doute : ils sont sortis de l’expérience.

Il reste une troisième possibilité : si tu es encore dans le doute, l’expérience continue. Mais s’il est normal de fixer une date limite (officielle) de fin d’expérience, rappelle-toi qu’il est libérateur d’en sortir avant cette date. Chaque jour est un jour gagné.

Métaphore métaphore…

Comme souvent, j’utilise (et j’utiliserai) mes articles comme métaphores. Alors oublions pour un instant les boulettes végétaliennes et le programme Aller Vers, et parlons de ton projet. Lorsque tu penses à ton projet, es-tu dans l’expérience ou dans la conviction ? Es-tu sûr que tu as rendez-vous avec le résultat attendu ou alimentes-tu le doute pour rester dans une démarche dite rationnelle ?

Dans ce dernier cas, imagine ce que tu vivras au moment où l’expérience sera derrière toi et où chacun de tes pas sera assuré. Tu te diriges vers la victoire ! Quoi qu’il arrive, tu sais d’avance que tu vivras ta victoire.

Le doute est permis, mais la vie n’est pas une successions de doutes.

Aller Vers, ce n’est pas y aller à tâtons. C’est s’affirmer à travers des actions concrètes, mesurable, visibles par tes yeux et aussi par d’autres yeux que les tiens…  C’est passer à l’action pour se libérer du doute et non pour l’alimenter. C’est vivre pleinement tes convictions. C’est sortir de l’expérience le plus tôt possible. C’est avoir rendez-vous !

A++

Stéphane

 

 

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